Résidences d'artistes

CALLIOPE ARTS x MUSEO SANT’ORSOLA

OPEN CALL - Résidences d’artistes 2026

Appel à résidences - Museo Sant Orsola

Le Museo Sant’Orsola, en collaboration avec la Calliope Arts Foundation (calliopearts.org) et la Levett Collection / FAMM, lance deux résidences destinées à des artistes femmes, sans limite d’âge, visant à mettre en lumière la contribution féminine dans les pratiques artistiques contemporaines. Les résidences sont conçues comme un temps de recherche, d’expérimentation et de développement d’un projet artistique original, avec l’accompagnement technique et curatorial du musée.

Ancien couvent bénédictin ensuite transformé en manufacture de tabac puis en centre d’accueil dans l’après-guerre, Sant’Orsola est un lieu profondément lié aux parcours de générations de femmes qui y ont vécu ou travaillé (religieuses, cigarières, réfugiées et déplacées). Gardien de cette mémoire, le musée invite aujourd’hui de nouvelles artistes à développer des pratiques contemporaines capables de dialoguer avec les multiples strates historiques du lieu et d’ouvrir de nouvelles perspectives sur le présent.

Les résultats des recherches menées pendant la résidence seront intégrés à la programmation culturelle 2027 du Museo Sant’Orsola et présentés au public au cours d’une période d’ouverture de quatre mois, contribuant au rayonnement et à la valorisation des projets aux niveaux national et international.

CONDITIONS D’ADMISSIBILITÉ ET DE RÉSIDENCE


L’appel est ouvert :
– aux artistes femmes
– disponibles pour séjourner à Florence pendant toute la durée de la résidence
– ayant une bonne connaissance de l’italien, de l’anglais ou du français

Les artistes sélectionnées seront accueillies à Florence pour une résidence de deux mois consécutifs, entre octobre et décembre 2026. 

Pendant la résidence, les artistes bénéficieront :

– d’une bourse de recherche et de production de 1 700 € nets par mois
– d’un hébergement et d’un espace de travail à la Villa Il Palmerino, partenaire culturel du projet
– d’un accompagnement curatorial et technique
– d’un soutien financier à la production artistique du projet

Au cours de la résidence, au moins un open studio ou une présentation publique du projet sera organisé.

Pour plus d’informations et pour connaître les modalités de candidature, téléchargez l’appel à résidence complet

Les candidatures doivent être envoyées avant le 30 mars 2026 à l’adresse info@museosantorsola.it, en indiquant en objet : « Application – Calliope Arts and the Levett Collection / FAMM for Museo Sant’Orsola Residency ».

EXPOSITIONS PASSÉES

THE ROSE THAT GREW FROM CONCRETE

05 septembre 2025 – 04 janvier 2026

Avec : Chiara Bettazzi, Bottega Bianco Bianchi Scagliole, Mireille Blanc, Bianca Bondi, Davidovici & Ctiborsky, Marion Flament, Federico Gori, Beate Höing, Flora Moscovici, Chris Oh, Elise Peroi, Clara Rivault, Shubha Taparia

Sous le commissariat de Morgane Lucquet Laforgue

L’une des aspirations principales du musée Sant’Orsola est de contribuer à révéler le passé des lieux à travers des expressions artistiques contemporaines. Avant même son ouverture officielle prévue en 2028, le musée a ainsi organisé une première série d’expositions avant le début des grands travaux de restructuration de l’ancien couvent de Sant’Orsola. Depuis 2023, des artistes contemporains ont été invités à porter leur regard sur le monument et son histoire en réalisant des œuvres site-specific . Pendant cette première phase de réactivation du lieu, les visiteurs ont pu participer aux prémices de la redécouverte et de la renaissance d’un site demeuré trop longtemps inaccessible. Afin de constituer et d’enrichir petit à petit la collection permanente d’art contemporain du musée, les œuvres originales créées pour chaque exposition sont par la suite présentées en commissions d’acquisitions.

The Rose That Grew From Concrete (5 septembre 2025 – 4 janvier 2026)
Chiara Bettazzi, Bottega Bianco Bianchi Scagliole, Mireille Blanc, Bianca Bondi, Davidovici & Ctiborsky, Marion Flament, Federico Gori, Beate Höing, Flora Moscovici, Chris Oh, Elise Peroi, Clara Rivault, Shubha Taparia

Troisième et dernière édition des « expositions en chantier » avant le lancement officiel des travaux de réhabilitation du complexe, cette exposition collective réunit quatorze voix artistiques italiennes et internationales qui dialoguent avec l’espace de l’ancien monastère — non seulement pour en raconter les transformations, mais aussi pour en soigner symboliquement les blessures.

Le titre de l’exposition s’inspire d’un célèbre poème de l’artiste afro-américain Tupac Amaru Shakur (1971–1996) : l’image de la rose qui pousse à travers le béton, évoquée dans ses vers, devient la métaphore de la capacité de renaître malgré l’adversité ; tout comme l’a fait, à plusieurs reprises au cours de son histoire, l’ancien monastère de Sant’Orsola.
À travers des œuvres in situ, réalisées avec des langages et matériaux variés, chaque artiste réinterprète les cycles d’occupation, de chantier et d’abandon qui ont marqué le lieu.
Nombre des techniques employées plongent leurs racines dans des savoir-faire artisanaux traditionnels ; tels que la broderie, la scagliola ou la dorure à la feuille ; mais sont réinterprétées dans une approche contemporaine. Sant’Orsola connaît ainsi une nouvelle saison de régénération, dont l’art devient le moteur.

L’initiative est réalisée avec le soutien de Calliope Arts, avec la contribution et le parrainage de la Ville Métropolitaine de Florence, avec le soutien de la Fondation Nuovi Mecenati et avec la contribution de la Région Toscane – Giovanisì – Toscanaincontemporanea2025.

Emanuele Caprioli ACQUILUNIO.
En dialogue avec l’œuvre d’Andrea Marescalchi

05 décembre 2025 – 04 janvier 2026

Commissariat : Valeria d’Ambrosio
Emanuele Caprioli ACQUILUNIO. 
En dialogue avec l’œuvre d’Andrea Marescalchi

Acquilunio naît de la résidence de recherche et de production réalisée par Emanuele Caprioli (Milan, 1993) entre juillet et octobre 2025 auprès de l’Archive Andrea Marescalchi à Florence. Première exposition personnelle de Caprioli à Florence, la présentation explore le geste, le tracé et la perception à travers deux installations in situ conçues pour Sant’Orsola, où l’eau et la lumière deviennent des forces élémentaires traversant le temps, évoquant des mémoires subtiles et des phénomènes naturels.

Acquilunio s’inscrit dans le cadre du projet Uno, qualcuno, chicchessia: sulle tracce di Andrea Marescalchi, commissarié par Valeria D’Ambrosio et TAB – Take Away Bibliographies, et prend forme à partir de la rencontre avec l’œuvre d’Andrea « Bobo » Marescalchi (1954–2015), artiste qui collabora longuement avec Alighiero Boetti avant de développer une recherche personnelle sur le signe, l’encre et la calligraphie. Deux œuvres historiques de Marescalchi, rarement accessibles au public, seront également présentées : une petite œuvre sur papier de la moitié des années 1990 et une grande toile réalisée dans les dernières années de sa vie, qui témoignent chacune à leur manière de la continuité du geste dans le temps.

Réalisée avec le soutien de Toscanaincontemporanea2025 et promue par la Région Toscane, l’exposition s’inscrit dans le parcours The Rose That Grew From Concrete et est accessible aux mêmes jours et horaires d’ouverture, avec le même billet d’entrée.

RIVELAZIONI
Juin – Octobre 2024

Rivelazioni

Juliette Minchin et Marta Roberti enchantent l’ancien couvent de Sant’Orsola
Sous le commissariat de Morgane Lucquet Laforgue

La deuxième exposition du futur musée a mis à l’honneur la sculptrice française Juliette Minchin et la dessinatrice italienne Marta Roberti, toutes deux invitées à Sant’Orsola pour porter leurs regards singuliers sur le lieu et y créer des œuvres in situ. Dans l’espace de la première église conventuelle, Minchin a créé Souffle, une installation de voiles et drapés de cire qui semblaient redonner souffle au couvent baroque oublié. Dans l’ancienne apothicairerie, elle a présenté La veillée aux racines : des panneaux de cire avec des mèches qui, allumés quotidiennement, se consumaient lentement, donnant naissance à un rituel de lumière et de métamorphose.

Roberti, s’inspirant des récits des vies des saints qui circulaient autrefois entre les murs conventuels, a réalisé Aure, une série de grands dessins qui recouvraient les parois de la seconde église comme des fresques réapparues de l’enduit, où figures féminines et animales renversaient l’iconographie religieuse traditionnelle. Sa recherche s’est poursuivie dans les souterrains de Sant’Orsola ; ouverts pour la première fois au public ; avec un ensemble d’œuvres réalisées sur papier carbone, où les images incisées dans la surface noire émergeaient de l’obscurité comme des révélations soudaines. La rencontre entre les deux artistes a transformé le couvent en un paysage onirique, où passé et imagination se sont entrelacés en une trame visionnaire.

OLTRE LE MURA DI SANT’ORSOLA
Juin, Septembre 2023

Sophia Kisielewska-Dunbar et Alberto Ruce racontent des histoires oubliées
Sous le commissariat de Morgane Lucquet Laforgue

Pour la première exposition du futur musée, Par-delà les murs de Sant’Orsola, deux jeunes artistes ont été sollicités pour créer des œuvres originales inspirées par les femmes qui vécurent jadis entre les murs du couvent. Se référant à l’histoire de Lisa Gherardini, modèle présumé de La Joconde de Léonard de Vinci, qui passa les dernières années de sa vie à Sant’Orsola, le street artiste Alberto Ruce avait conçu une installation suspendue au-dessus des fondations de l’ancienne église et du lieu de sépulture de Monna Lisa. Dans l’apothicairerie du couvent, en revanche, il a peint directement sur les murs en béton des compositions évoquant l’activité pharmaceutique pratiquée autrefois par les religieuses.

L’œuvre de Sophia Kisielewska-Dunbar, quant à elle, entre en dialogue avec le patrimoine dispersé de Sant’Orsola et s’interroge sur la condition féminine à l’intérieur des couvents. Son imposant triptyque à l’huile sur toile, intitulé Noli me tangere, réinterprète et actualise l’iconographie traditionnelle du martyre des saintes à travers un regard féminin. Présentée dans la seconde église conventuelle, la peinture ouvre un nouvel espace de rencontre entre l’ancien et le contemporain.

TOUR DE FRANCE
promessa e supplizio
Juin - Juillet 2024

Affiche jaune et noire au design abstrait.

Les champions italiens de la grande Boucle
Sous le commissariat de Valeria d’Ambrosio

À l’occasion du Grand Départ florentin (29 juin 2024), le Musée Sant’Orsola a accueilli une exposition consacrée aux sept champions italiens qui ont marqué l’histoire du Tour de France : Ottavio Bottecchia, Gino Bartali, Fausto Coppi, Gastone Nencini, Felice Gimondi, Marco Pantani et Vincenzo Nibali. À travers une sélection de 37 photographies issues des archives du quotidien L’Équipe (de 1946 à aujourd’hui) et des fonds de Excelsior (1910-1940) et Le Miroir des Sports (1920-1945), ainsi que des films historiques provenant des archives Gaumont-Pathé et des archives de l’Istituto Luce, l’exposition a retracé près de quatre-vingt-dix d’histoire de la « Grande Boucle », immortalisant les exploits des coureurs italiens de 1924 à 2014.

Aux côtés des images, des objets d’époque ; prêts exceptionnels du musée Ottavio Bottecchia et du musée du cyclisme Gino Bartali ; ont restitué la dimension plus concrète et personnelle de la course : le maillot, les lunettes et la montre de Bottecchia, premier Italien à porter le maillot jaune de la première à la dernière étape, ainsi que la bicyclette et la coupe de Bartali, témoins de ses victoires épiques. Un parcours qui, entre promesse et supplice, a restitué l’imaginaire collectif qui s’est construit au fil des décennies autour de la course la plus célèbre de France.

Le musée

L’ancien couvent de Sant’Orsola

Situé au cœur de Florence dans le quartier historique de San Lorenzo, le complexe de Sant’Orsola, qui s’étend sur plus de 17 000 m², a connu diverses transformations et est resté un lieu inaccessible pendant plus de 40 ans. D’abord couvent de bénédictines au début du XIVe siècle, il devient en 1435 un couvent de franciscaines. Depuis 1542, il abrite la tombe de Monna Lisa Gherardini, le présumé modèle de la Joconde de Léonard de Vinci. Par un édit en 1810, Napoléon met définitivement fin à sa fonction de couvent, marquant le début de la dispersion de son patrimoine artistique. En 1818 le bâtiment historique est radicalement altéré et converti en manufacture de tabac (il le restera jusqu’en 1940). Après la Seconde Guerre mondiale, l’édifice est nouvellement transformé et devient, pendant plusieurs décennies, un centre d’accueil pour réfugiés. Dans les années 1980, le lieu est acheté par le ministère des finances qui le
destine à devenir une caserne militaire. Les travaux entrepris sont rapidement arrêtés et depuis lors, le complexe défiguré et recouvert de béton armé, reste à l’abandon. En 2020, la Ville Métropolitaine de Florence lance un concours pour sa réhabilitation, concours remporté par le groupe français Artea.

 

Museo Sant’Orsola, un Musée en construction

Le musée ouvrira officiellement ses portes en 2028, après l’achèvement des travaux de réhabilitation de l’ensemble du complexe de Sant’Orsola. 

Il est investi d’une double mission : valoriser le patrimoine matériel et immatériel de l’ancien couvent et créer un nouveau patrimoine en lien avec notre époque et ses problématiques. À la croisée des chemins entre un musée historique, archéologique et de beaux-arts, ce nouveau lieu culturel florentin sera avant tout un centre d’art contemporain. Doté de sa propre collection d’œuvres du XXIe siècle, il est aussi pensé comme un lieu d’expérimentation et de création.
Un parcours permanent présentera les témoignages d’hier et ceux d’aujourd’hui, dans un dialogue fécond entre le passé et le présent pour nous aider à mieux appréhender et construire l’avenir.

Le musée est actuellement géré par l’association des amis du musée Sant’Orsola. Dès 2028, il recevra également le soutien de la fondation Artea Storia, fondation à but non lucratif en cours de création par l’entreprise Artea, gestionnaire de l’ensemble du complexe de Sant’Orsola pour les 50 prochaines années et en charge des travaux de restructuration. La fondation entend plus largement soutenir le travail d’artistes contemporains, notamment au travers de commandes spécifiques et de résidences.

Le projet de réhabilitation de l’ancien couvent de Sant’Orsola

Artea a imaginé pour Sant’Orsola un projet profondément ancré dans le contexte florentin, qui transformera l’ancien couvent en un pôle multifonctionnel mêlant art, artisanat, formation et vie sociale. La proposition rassemble des fonctions publiques et privées, en intégrant un établissement d’enseignement supérieur, une ludothèque, un musée proposant des expositions et des activités culturelles, ainsi qu’un restaurant, des cafés, trois cours publiques, des ateliers d’artisans et d’artistes. Un modèle innovant de régénération urbaine, conçu pour
faire de Sant’Orsola un lieu de vie, de partage, de convivialité et d’expériences singulières.

Infos pratiques

L’ancien convent de Sant’Orsola se trouve au cœur de Florence, à proximité de la gare principale Santa Maria Novella, à deux pas du marché central, de la basilique San Lorenzo, des chapelles des Médicis et à moins de 5 minutes à pieds du Duomo.

Vous pouvez contacter le musée via info@museosantorsola.it

CONTACT PRESSE : Emmanuel Egretier
Emmanuel.egretier@yahoo.fr

Fermé temporairement

Prochaine programmation culturelle dès novembre 2026 jusqu'au printemps 2027.

Adresse

Ancient couvent de Sant’Orsola
Via Guelfa, 21
50129 Firenze

Contact

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